Important

Les règles Suisses sont construites en plastique ou en métal avec les matériaux bio-dégradables


La règle Suisse a plus de 3 milliards d'utilisateurs potentiels par an dans le monde. La formulation et l'affichage sont traduits dans toute les langues usuelles de tous les pays.


Outil de mesure idéal pour les étudiants et les entreprises industrielles.

Nos Produits

1 - Règle Suisse combinée

Fonction "Compas" incluse.


 

 

Sans la fonction "Compas".

 

 

 

Est une règle qui possède plusieurs fonctions définies pour la construction de toutes les figures géométriques de base. elle assume la fonction de règle conventionnelle, de rapporteur, de l'équerre et de compas.
L'épaisseur de la règle, définie comme telle peut mesurer de 2 à 4 cm, ou en conformités internationales en inch, selon l'usage.
L'épaisseur de cette règle peut mesurer de 2 à 4 mm.
La règle peut mesurer en longueur de 1 à 100 cm ou en inch.

2 - Règle Suisse Conventionnelle (cm/inch et inch/cm)

 

cm/inch (Fonction "Compas" incluse).

 

cm/inch (Sans la fonction "Compas").

 

inch/cm (Fonction "Compas" incluse).

 

 

inch/cm (Sans la fonction "Compas").

 

 

Cette règle possède les fonctions de la règle conventionnelle avec les graduations en cm et en inch, plus les fonctions de compas.
L'épaisseur de la règle, définie comme telle peut mesurer de 2 à 4 cm, ou en conformités internationales en inch, selon l'usage.
L'èpaisseur de cette règle peut mesurer de 2 à 4 mm.
La règle peut mesurer en longueur de 1 à 100 cm ou en inch.

3 - Règle Suisse  avec code binaire logique


L’invention consiste à mettre au point une règle roulante et rotative qui donne les valeurs mesurées des angles de 1° à 360° en temps réel à l’aide d’un code binaire logique ainsi que les valeurs (en cm. et en inch) de déplacements linéaires possibles grâce à une roue de translation, toutes ces valeurs étant lisibles sur un affichage digital (LCD) intégré. La règle inclut également dans l’axe de la roue, une diode laser miniature permettant de projeter un rayon sur le côté de celle-ci. Le code binaire, le circuit de décodage et la diode laser sont alimentés électriquement par une cellule photovoltaïque (énergie solaire), on prévoit aussi un emplacement pour une pile d’appoint en cas d’éclairage insuffisant de la cellule photovoltaïque. La règle sert de :

  • Mesure de longueurs (règle). Traçage de lignes parallèles (roue de translation).
  • Mesure d’angles et traçage de lignes formant des angles précis entre elles (rapporteur).
  • Contrôle et traçage direct d’angles droits en un seul tracé de crayon (équerre).
  • Traçage de cercles par pas prédéfinis (par exemple 10mm, cf. Fig.4, compas à trous).
  • Mesure et traçage d’angles à longue distance (laser sur châssis rotatif).

Jusqu’à présent, le système de mesure de l’angle (en degrés), s’effectue à l’aide d’un rapporteur traditionnel manuel. Les réalisations permettant une lecture sur un affichage incluent un dispositif détectant la lumière passant à travers des fenêtres. Ceci donne directement sous forme codée la position du flux lumineux. Cette façon de procéder n’est propre (fiable) qu’avec le code « Gray » logique. Dans notre démarche, pour une réalisation robuste et économique on choisit une lecture par contact électrique direct. Cette approche permet d’économiser l’énergie de la cellule optique émettrice et de travailler en basse tension. Le disque de codage n’a donc pas besoin d’être percé de fenêtres ou d’avoir des parties transparentes pour laisser passer la lumière, ce qui permet d’utiliser un le code binaire standard dont la conversion en nombres décimaux est plus simple. Les parties conductrices du code étant directement appliquées sur un support (disque) isolant. La présente invention porte sur la mesure de l’angle (en degrés) avec le code binaire, le courant étant fourni par une cellule photovoltaïque intégrée (énergie solaire).

4 - Système d'isolation et d'étanchéité



L’étude consiste à mettre au point un système d’isolation et d’étanchéité totale performant et réutilisable permettant d’isoler les usinages usuels d’une pièce mécanique contre un fluide (liquide) ou de la poudre. Le principe retenu est d’utiliser des parties coniques qui s’ajustent sur les bords à protéger dans le cas des usinages usuels (alésages, taraudages) ou de douilles dans le cas de tiges filetées. Lors de certaines opérations de transformations de surface, quelques éléments mécaniques nécessitent l’isolation et l’étanchéité totale contre un fluide ou une poudre. Un fluide peut être sous forme d’eau, de peinture ou de gaz. Or pendant cette transformation de surface, quelques éléments (structures) mécaniques usuels sont généralement isolés à l’aide des objets (produits) en caoutchouc (polymères). L’utilisation de plastiques souples permet une adaptation à la géométrie des usinages à protéger, cependant ces produits sont souvent fragiles (cassants) leur résistance à la chaleur est limitée et ils sont difficilement recyclables. Ainsi, après plusieurs utilisations, des milliards de ces produits usés sont jetés dans la nature, notre planète-mère. L’impact de l’homme sur la Terre est alarmant. Il y a lieu de trouver une solution à ce problème de pollution de notre Terre planète. Beaucoup d’observateurs scientifiques sont unanimement inquiets de cette dégradation globale de l’environnement. Notre première démarche pour cet ouvrage est totalement scientifique. Cette démarche (invention) consiste à isoler et à assurer l’étanchéité d’un élément mécanique usuel à l’aide d’une structure maintenue en place à l’aide d’un aimant permanent. La structure consiste en un ajustement de deux cônes qui s’adaptent à une gamme donnée de diamètres d1 à dn et de profondeurs x1 à xn correspondantes, comme illustré dans la figure 1. Nous définissons les éléments mécaniques usuels comme étant : Alésage (simple, lamé borgne, lamé traversant, conique borgne, conique traversant). Taraudage (simple, simple traversant, borgne, tige filetée). Pour notre seconde démarche, nous nous sommes longuement investis dans l’analyse environnementale et financière de ces produits (en caoutchouc) d’isolation traditionnelle. Le bilan est catastrophique. Il y a lieu de faire les choses autrement. Notre nouvelle approche sur se sujet est fondamentale. Elle consiste à isoler un élément mécanique usuel et assurer son étanchéité conte un fluide ou une poudre à l’aide d’un aimant permanent. Cet aimant est réutilisable indéfiniment et n’a aucun impact négatif sur l’environnement. La structure sur laquelle est fixée l’aimant permanent est métallique (ferromagnétique) et rigide, résistante à la chaleur, nettoyable et indéfiniment réutilisable.